Le Gouvernement a mis en place une politique ambitieuse de soutien à l’innovation, en particulier à destination des acteurs émergents. Cette dynamique a été amplifiée en 2019 avec le lancement du plan deep tech, destiné à soutenir les activités de R&D des start-ups à forte intensité technologique, et prolongée par des initiatives telles que le nouveau programme French Tech 2030 venant renforcer l’offre d’accompagnement en faveur des acteurs émergents, en particulier deep tech. Fort de ces moyens, le nombre de start-ups à vocation industrielle a fortement augmenté ces dernières années et se traduit par de la création de valeur et d’emplois sur le territoire. Il reflète ainsi la capacité de renforcement de notre tissu industriel par l’entrée de nouveaux acteurs. Elles sont par ailleurs un potentiel facteur de réindustrialisation du territoire, générateur de montées en compétences pour les bassins d’emplois concernés. Le développement de ces start-ups industrielles est néanmoins confronté à plusieurs difficultés. D’une part, un phénomène de « vallée de la mort », après leur incubation et/ou le lancement de produits pilotes, se caractérisant par un accès raréfié au financement au moment de construire leur première usine. Les projets industriels innovants peuvent, en effet, être perçus comme plus risqués, quand bien même ces entités peuvent créer à long terme une forte valeur ajoutée pour l’économie. D’autre part, des enjeux extra-financiers, tels que l’accès à des locaux compatibles avec leur activité industrielle au cours de leur incubation, des besoins réglementaires ou de formation. Au-delà des start-ups, les PME industrielles au sens large doivent être encouragées à prendre le risque d’industrialiser leurs projets lorsqu’ils sont innovants et ambitieux et l’écosystème d’innovation doit mettre à leur disposition les ressources industrielles appropriées. En effet, elles pâtissent d’un manque de solutions de financement de ces projets, compte tenu du niveau de risque au regard de l’investissement requis. Dans le cadre du plan d’investissement France 2030, cet appel à projets « 1ère usine » vise ainsi à accélérer l’émergence de premières réussites d’industrialisation par des start-ups industrielles, ou PME /ETI innovantes. L’objectif de cet appel à projets s’inscrit dans une logique incitative, destinée à faire émerger des projets relevant d’une forte ambition, à l’aide de subvention et d’avances récupérables qui devront permettre d’embarquer ou de compléter des capitaux privés.
Pas de date de cloture connue. Durée maximale du projet : 2
ans.
Pas de limite minimum au chiffre d'affaires.
Chiffre d'affaires maximum : 50 000 000.00 €
Pas d'effectif minimum.
Effectif maximum : 249
Détails
Selon la définition européenne de la PME : entreprise de moins de 250 salariés déclarant soit un CA annuel inférieur à 50 millions d'euros, soit un total de bilan n'excédant pas 43 millions d'euros. Elle doit être indépendante, c'est-à-dire ne pas être détenue à plus de 25 % par une ou plusieurs entités qui ne sont pas des PME.
Une entreprise de taille intermédiaire est une entreprise qui a entre 250 et 4999 salariés, et soit un chiffre d'affaires n'excédant pas 1,5 milliards d'euros soit un total de bilan n'excédant pas 2 milliards d'euros. Une entreprise qui a moins de 250 salariés, mais plus de 50 millions d'euros de chiffre d'affaires et plus de 43 millions d'euros de total de bilan est aussi considérée comme une ETI.
Les ETI constituent une catégorie d'entreprises intermédiaire entre les PME et les grandes entreprises.
Montant du financement par projet :
Pas de montant connu
Le radar d'évaluation de finElink permet de rapidement évaluer et comparer les dispositifs selon quatre axes répondant à trois questions fondamentales : Quand ? (Rapidité d'obtention des fonds) Combien ? (Couverture financière) Et Quoi ? (Boost technologique et boost économique).
Les quatre axes correspondent à :
Rapidité d'obtention des fonds : durée estimée de montage du dossier + temps d'instruction par l'organisme.
Couverture financière : montant possible de l'aide rapporté au budget du projet si connu, sinon indicateur composite du montant et du taux de l'aide.
Boost technologique : impact attendu de l'aide sur la création de technologie et savoir, basé sur les caratéristiques du dispositif : aspect collaboratif, montant, challenges spécifiques, critères d'évaluation....
Boost économique : indicateur de l'impact économique attendu du dispositif sur l'entreprise à court, moyen et long terme.
L'exemple ci-dessous montre comment interpréter ce graphique.
Le moteur de recommandation finElink
L'algorithme de recommandation de finElink trie les dispositifs d'aides directes afin de déterminer le plus approprié pour votre projet en les notant selon de nombreux paramètres, tels que les thématiques communes entre le projet et le dispositif, les données financières de l'entreprise, et les effets potentiels de l'obtention de l'aide sur le projet et l'entreprise.
FinElink est ainsi capable de vous recommander le ou les aides directes à l'innovation que vous avez le plus de chances d'obtenir ET qui auront l'impact le plus positif possible sur votre entreprise à court et long terme.
Principe de fonctionnement du moteur de recommandation de finElink.
Le résultat vous est présenté sous la forme d'infographie, vous permettant en un coup d'oeil de comparer un dispositif relativement avec le dispositif que nous vous recommandons, et dans l'absolue.
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Pour vous assurer de répondre correctement aux exigences du financeur, prenez bien connaissance du cahier des charges et des délais à respecter, et tentez de convaincre le décisionnaire public des impacts technologiques, économiques et sociétaux de votre innovation.
L'accès à la description d'une aide ne confère en aucune manière la qualité de bénéficiaire a priori ou d'ayant droit à l'aide. Les organismes instructeurs des dispositifs sont les seuls compétents pour décider de l'attribution des dispositifs décrits. Malgré le soin apporté à leur rédaction et à leur actualisation, les informations indiquées dans les descriptions ne peuvent en aucune manière engager la responsabilité de leur auteur.